Ecrire, ça sert à couper des arbres.

Fraîchement sortie d’un trou noir, 

la vie m’apparaît en pensée subliminale.

Je suis nue, dans les ondes d’un volcan endormi. 

Je me baigne dans une rivière galactique

Caresse les étoiles de mes longs doigts. 

Mes prières s’affolent, infusent l’espace-joie. 

Ma voix porte sur des années-lumière,

en transe je me déploie, intense.

Je suis ton reflet dans l’eau.

Je suis toi quand tu es moi. 

Dans les eaux douces et profondes du volcan je m’endors.

Je veux me réveiller à la lumière d’une flamme, 

Je veux voir tes yeux qui frisent sur la musique boom boom !

De la joie pure pour nos âmes grises,

nos cœurs-volcans qui s’âme nuisent.

Je veux de l’extase, 

des rayons d’or sur des lacs d’azur. 

Je veux un orgasme sur une seule note,

béatitude exquise…

Je veux que les nuages ne fassent que passer

que la cascade s’amuse à remonter le temps

Je veux un autre printemps…

Celui qui n’est pas écrit,

celui qu’on vit à mille à l’heure et qu’on regrette déjà la seconde finie.

Je sais que plus haut se trouve la source,

Plus haut, plus haut, dans les eaux noires.

Il faut défaire la trame de ce qui est. 

Réveiller le volcan. 

Détisser la toile.

Dérouler le temps.

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